Cette dernière objection nécessite de notre part, sur le plan de la simple logique, les remarques suivantes :
Toutefois,
dans celles-ci nous éviterons de citer des exemples de situations
identiques à la nôtre qui ont pourtant trouvé un aboutissement
satisfaisant.
Et n’évoquerons pas non plus
l’étonnement ressenti à la lecture de la liste fleuve sur laquelle sont
mentionnés les noms des groupes de RESISTANCE, qui ont été homologués,
au regard de ce que fut notre action au même titre de ce qu’a été la
leur.
Amers, peut-être, mais néanmoins réalistes et
respectueux des lois de la République pour laquelle nous avons
combattu, même, regrettable paradoxe, si la forclusion inscrite
dans celles-ci, pénalise ceux qui ont été jusqu’à offrir leur vie pour
les défendre.
N’ayant
fait qu’effleurer des arguments qui ont été produits plus largement,
parmi d’autres dans les requêtes présentées afin d’obtenir la
reconnaissance de la qualité de Force Française de l’Intérieur en
faveur de notre GROUPEMENT, à laquelle notre appartenance est
incontestable, ce qui fera dire en toute connaissance de cause à une
personnalité nous soutenant auprès des autorités de tutelle :
«
SUR LES 887 HOMMES QUE COMPTA « SECURITE PARISIENNE », ILS NE SONT PLUS
QU’UNE QUARANTAINE AUJOURD’HUI, TOUJOURS EN ATTENTE D’UNE
RECONNAISSANCE DE NOTRE NATION, CAR APRES 60 ANNEES D’ESPERANCE, LE
TITRE DE FORCE FRANÇAISE DE L’INTERIEUR REVET UN CARACTERE PRESQUE
SACRE AUX YEUX DE CES RESISTANTS.
IL EST TOUJOURS
OPPORTUN DE RECONNAITRE LA VALEUR DES HOMMES ET DES FEMMES QUI FONT CE
PAYS, ET NUL NE DEVRAIT AVOIR A SOLLICITER COMME UNE FAVEUR CE QUI LUI
EST DU.
C’EST LA RAISON POUR LAQUELLE J’ATTIRE
AUJOURD’HUI VOTRE ATTENTION SUR CETTE REQUETE, POUR QUE CETTE
RECONNAISSANCE, QUE NOUS RESSENTONS AU FOND DU COEUR POUR CES
SAPEURS-POMPIERS COMBATTANTS DE LA RESISTANCE, PUISSE ETRE CONCRETISEE
PAR UN ACTE FORT DE LA NATION ».
Ainsi
énoncé, au vu des éléments développés sur ce SITE INTERNET,
indépendamment qu’historiens éclairés, chercheurs à l’analyse critique
et étudiants à la recherche d’un sujet de thèse qui le consulteront et
s’appliqueront à en approfondir les aspects, nous est-il permis
d’imaginer que dans un avenir prochain puisse être, avec un tant soit
peu de bienveillance et de compréhension réexaminé notre requête qui
n’implique aucune imputation budgétaire, mais tout simplement une
reconnaissance morale.
Cependant, nous nous
étonnons qu’il ne puisse être envisagé, dans certains cas, tel le nôtre,
de rouvrir un dossier 60 ans après les faits.
En effet,
qu’est-ce qui empêche de modifier la réglementation en vigueur, si l’on
tient compte que l’histoire de notre pays fourmille de reconnaissance
de faits qui se sont avérés justes, qui initialement statués ont été
amendés, voire réhabilités et constituent à ce jour la jurisprudence.
Ainsi
considérant qu’une situation n’est jamais figée, tant qu’il y a
possibilité de dialoguer avec des censeurs éclairés, ces derniers
n’ayant pas obligatoirement, avec le temps qui passe la même
appréciation que ceux qui eurent à les juger avant eux.