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La reconnaissance
LA RECONNAISSANCE DE LA QUALITE DE FORCE FRANCAISE DE L’INTERIEUR AU GROUPEMENT
« SECURITE PARISIENNE » FORCE GOUVERNEMENTALE

Nous référant aux quatre textes attestations mentionnés ci-après :

  • 1) - De l’article I du statut F.F.I. (Forces Françaises de l’Intérieur), ordonnance du 9 août 1944 inséré au J.O. du 10 août 1944, édition d’Alger, qui ordonne :

    « Les Forces Françaises de l’Intérieur (F.F.I.) sont constituées par l’ensemble des unités combattantes et de leurs services qui prennent part à la lutte contre l’ennemi sur le territoire métropolitain, dont l’organisation est reconnue par le gouvernement et qui servent sous les ordres de chefs reconnus par lui comme responsables ».

  • 2) - De la décision prise le 18 août 1944 qui proclame : « Le commissaire délégué du Gouvernement Provisoire de la République Française (G.P.R.F.) en accord avec le Comité Parisien de la Libération (C.P.L.), rappelle que toutes les FORMATIONS ORGANISEES des mouvements font partie INTEGRANTE des F.F.I. ainsi que toutes les forces de police et de gendarmerie.

  • 3) - De l’instruction n° 5704/EMA/3.0 du 23 mai 1946 qui édicte : « A droit à l’appellation d’UNITE COMBATTANTE toute formation dont l’accomplissement de la mission a comporté dans la zone des combats, une action de son personnel indispensable à la bonne marche des opérations.

  • 4) - De l’attestation du colonel DE MARGUERITTES (LIZE), chef des F.F.I. du département de la Seine qui reconnaît le 20 août 1944 que le « GROUPEMENT de RESISTANCE du REGIMENT DE SAPEURS-POMPIERS de PARIS dit : « SECURITE PARISIENNE » constitué en janvier 1944 rattaché aux FORCES GOUVERNEMENTALES FAIT PARTIE INTEGRANTE des FORCES FRANCAISES de L’INTERIEUR ».

Ces quatre textes et attestations qui sont sans équivoque dans leur interprétation, s’appliquent intégralement aux actions remplies et décrites ci-avant par le GROUPEMENT « SECURITE PARISIENNE - FORCE GOUVERNEMENTALE ».

Malheureusement, à cette époque, nous n’avons pu obtenir cette reconnaissance qui, pour être homologuée, devait après la Libération recevoir l’agrément d’une commission de RESISTANTS issus des mouvements jugés représentatifs ... Cela ne fut pas.

De cette décision, que nous considérons injuste, et consécutivement au constat de documents et attestations essentiels, « MALHEUREUSEMENT EGARES APRES GUERRE », auquel s’est ajouté l’omission, l’interprétation des faits, voire l’altération du sens donné à des écrits qui font référence, nous nous garderons de tous jugements qui pourraient mener à une polémique, que nous ne voulons pas en raison du caractère inviolable de la RESISTANCE, notre démarche n’étant motivée que par l’obligation du DEVOIR de MEMOIRE dont la finalité est d’éclairer l’histoire sur une période dramatique difficile à cerner,  les autorités en ayant recommandé la nécessité à plusieurs reprises ces temps derniers.

Frappée de forclusion en 1950 en  matière de reconnaissance d’unités, de réseaux ou de mouvements au titre des F.F.I., des F.F.C. et de la R.I.F., cette forclusion fut levée par décret n° 84-150 du 1er mars 1984, hélas à cette date les chefs qui avaient le pouvoir de soumettre une nouvelle demande d’homologation étaient décédés et aucune instance adéquat ne prit l’initiative de les suppléer dans cette démarche.

De nouveau frappée de forclusion, à ce jour celle-ci est toujours en vigueur.

En 1997 et les années suivantes, nous avons présenté à l’autorité qui a le pouvoir de reconnaissance officielle différentes requêtes, à chaque fois la réponse négative qui nous a été faite s’est référée de l’état de forclusion en précisant toutefois : « qu’il n’apparaît pas opportun, aujourd’hui, plus de cinquante ans après les faits, de procéder à de nouveaux examens de dossiers relatifs à la reconnaissance de mouvements ou formations de la RESISTANCE ».
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