Si sa mission première : « la sauvegarde des vies et des biens », alliée à sa vocation patriotique lui permettait de « VOIR» lors de certaines interventions ordonnées par l'occupant en des lieux stratégiques où la présence du public était formellement interdite, elle lui donnait aussi la faculté de « CONNAITRE », que ce soit au cours des opérations sur les sites bombardés par l'aviation alliée ou résultant de sabotage, afin d'en constater les effets et par cela permettre aux exécutants d'en tirer des enseignements, en y ajoutant la possession, en cas de sinistre, des plans et caractéristiques des établissements répertoriés comme dangereux, notamment de ceux qui travaillaient pour l'effort de guerre de l'ennemi.
Le SAPEUR-POMPIER fut aussi les « YEUX DES ALLIES » en fonction de sa présence lors des visites de prévention ou au cours d'intervention sur les sites militaires, les ouvrages de défense, les rampes de lancement de VI et de V2 et de tout ce qui oeuvrait en faveur de l'ennemi :
Ayant ainsi la faculté de « VOIR » et « D'ENTENDRE », à laquelle s'ajouta, inhérente à sa mission traditionnelle, la possibilité de « CIRCULER » et de « CONNAITRE », il put « AGIR » et à défaut d'être un agent de renseignement à part entière, IL FUT UN PRECIEUX AUXILIAIRE POUR CEUX QUI LUTTAIENT EN FAVEUR DE LA LIBERTE. Telles furent ses missions et pas des moindres au cours de l'occupation.
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