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Le Sapeur Pompier Résistant |
Déjà
rompu au devoir de réserve, son appartenance à la RESISTANCE fut une
évidence naturelle inhérente à sa fonction, celle-ci ne le portait-elle
pas, au cours de ses interventions tous « azimuts », à voir l'envers du
décor et mesurer l'étendue de la détresse humaine générée par
l'occupant ?
N'était-ce pas en cela la raison première qui lui faisait obligation de « RESISTER » à ce dernier ?

« ALLUMEE » par le Général DE GAULLE, dans son appel historique
du 18 juin 1940 « LA FLAMME DE LA RESISTANCE FRANCAISE » ne fut pas «
ETEINTE », mais « RESOLUMENT ENTRETENUE » par les Sapeurs-Pompiers de
France.
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Cette
RESISTANCE s'opéra dans 3 directions, celle-ci étant facilitée par les
conditions nécessaires à sa mission spéciale: « La sauvegarde des vies
et des biens », qui étaient :
- La circulation.
- Le renseignement,
- L’action.
La circulation : Une
relative permissivité qui donnait la possibilité de se déplacer de jour
comme de nuit, malgré le couvre-feu en vigueur, lui favorisa
l'exécution de missions diverses en faveur de la RESISTANCE, lesquelles
d'ailleurs ne furent pas totalement ignorées par l'occupant qui ne fut
pas dupe et les sanctionna parfois durement.
Cette facilité de circuler fut d'une très grande utilité lors de la Libération, car elle permit :
- D'opérer des liaisons entre les groupes de F.F.I. et les unités des forces libératrices,
- Le transport de personnalités de la RESISTANCE dans les zones de combat et au travers des lignes ennemies,
- Ainsi que celui d'armes, de munitions et autres.
Néanmoins,
le plus grande prudence fut de mise dans l'exercice de ces actions,
afin de ne pas aliéner cette relative permissivité nécessaire à
l'accomplissement de sa mission première.
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